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Quelques nouvelles de mon aventure rocambolesque de ce week end.

 

Déjà un grand bravo à tous les participants et aux nombreux messages de soutien (pas encore répondu à tout le monde , désolé).

J’ai vu ce matin le temps canon de Rôm , Amardi pas si loin que çà avec TP et Manu, trop forts les gars. Un temps pulvérisé par Valériane sur le 80 (mental d’acier cette fille). J’en oublie bien sûr mais encore bravo aux Rouges.

Tout avait bien commencé ce vendredi matin avec un temps clément , les PacRunners sont là on s’encourage, on a bien sûr tous le sourire et le départ est donné à Piau.

La journée se passe bien mais je sens que des ampoules apparaissent, elles vont handicaper tout au long de la course.

Que dire ?, on ne voit rien , brouillard, pluie : les paysages ? mais ils sont où ? C’est vrai qu’il manque vraiment quelque chose.

Arrivé à Gavarnie à l’heure prévue autour de 20h, j’ai à ce moment 3h d’avance sur la barrière horaire, je me change pour affronter la nuit et la portion Gavarnie-Esquièze soit 25k à faire de nuit. Je prévois entre 5 à 7h de course max.

Je soigne mes ampoules et je pars avec un groupe de 2 traileurs pour Esquièze. Hors de question pour moi de partir seul, on ne sait jamais si je tombe sur une bestiole plus grosse que moi ☺.

Ils vont plus vite que moi, j’ai du mal à descendre par contre pas de souci pour monter, je me fais distancer plusieurs fois, je ne les reverrai plus.

Pas de souci il y aura toujours quelqu’un avec qui descendre . Et puis arrive le passage délicat où on doit marcher avec l’aide d’une corde car d’un côté c’est la falaise, à l’opposé le vide !!!

Je m’y engage, 2 bénévoles sont là et un traileur juste derrière moi. Il s’engage dans la foulée mais glisse et m’entraîne dans la chute. Je tombe en lâchant la corde mais par un réflexe je ne sais d’où je rattrape la corde avec l’autre main mais je me cogne le tibia sur un rocher.

C’est douloureux mais pour moi c’est juste un coup çà passera.

Plus j’avance plus je me dis que c’est interminable je n’arrive pas du tout à gérer cette partie de course et la nuit. Donc le mental prend le dessus je me pose des questions entre le pour et le contre. Ce dernier l’emporte , c’est plus raisonnable de lâcher et de s’arrêter à Esquièze.

La notion de temps devient obsolète, d’ailleurs mon GPS s'est arrêté je me dis tu prends ton temps mais tu arrives dans de bonnes conditions.

Sur le chemin je tombe sur 3 sangliers , mince c’est dangereux ces bestioles ? bon j’ai 2 bâtons au cas où, ceux sont eux qui ont peur en premiers, ouf .

Je vois enfin Luz et Esquièze, je parviens à louper une balise et je me paume dans l’arrière pays, je récupère je ne sais pas comment le parcours du 160.

J’arrive au checkpoint avec 1/2h de retard sur la barrière horaire. Les bénévoles me demandent si tout va bien et que je pouvais repartir après , ils sont très larges sur les horaires. Je leur dis que la nuit m’a entamé et que mes pieds me font mal . Je me restaure tranquille, puis j’enlève mes chaussettes et là je vois que je suis ouvert au tibia, pas de fracture ouverte et de superbes ampoules. Une infirmière et une sapeur-pompier s’occupent de moi ☺ et me recousent à l’ancienne. Puis massage des quadris et  c’est le podologue qui me retape mes pieds ensuite, quel bonheur !!!

Voilà pour moi c’était plus prudent de s’arrêter là, le physique tenait mais le côté psychologique l’a emporté et c’est beaucoup plus sage ainsi. Il restait oui 45k à faire cette fois-ci de jour mais la motivation avait disparu.

Je rentre avec la navette ou voiture-balai en récupérant différents abandons sur les différentes courses, beaucoup toussent , les mines défaites.

Arrivé à 14h samedi à Vielle Aure, je suis bien et me décide de rentrer à la maison en ayant le sentiment d’avoir pris la bonne décision, sans regret.

J’ai toujours eu à l’esprit que la montagne était belle mais que cela pouvait être également dangereux.

Bonne récup à tous et « à bientôt »

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